
vu que depuis peu je suis devenue une vrai geek, je me suis dit que je devais vous compter mon ultime jour passé au paraguay. de Filadelfia, les bus qui vont en Bolivie ne s’arretent pas. c’est a dire qu’il faut se rendre a 70km de la, a Mariscal et attendre a la douane, parce que la au moins les bus s’arretent pour fouille et controle.
du coup je me dis nickel, facile 70km de plat. alors je pars a 10h du matin, apres avoir passé un dimanche fort sympathique a base de barbecue de bieres et de gens sympathiques. il faut dire qu’ici c’est le dimanche typique et un peu obligé, je vous rassure on s’y fait tres facilement!
du coup me voila partie tard, sauf que combien meme la saison dans laquelle je me trouve porte le nom d’hiver, ca n’empeche pas le goudron de fondre sur mes claquettes quand je m’arrete trop longtemps. donc une chaleur mortelle et un bon petit vent -bien pour “rafraichir”- sauf qu’il etait de face! les cyclistes me comprendront mieux que les autres mais je peux vous dire que ca été un enfer. en tout j’ai souffert pendant 5h, pour faire 70km de plat et j’ai bu 4 litres d’eau que j’ai uniquement sués. a 10km de l’arrivee il ne me restait plus une goutte d’eau et j’ai du heler et crier sur 3 voitures avant que la 4eme ne s’arrete et ne me donne un peu d’eau. a ce moment precis, je n’arrive toujours pas a expliquer ma reponse quand le monsieur m’a gentiment proposé de m’emmener. je lui ais dit non. bon. ok. réponse stupide. du coup j’ai continué ma route et je suis arrivée chancelante a la fameuse douane.
a partir de la l’histoire se déroule bien, et meme on va pouvoir rigoler un peu – en tout cas moi ca m’a fait rire. donc j’arrive chancelante, ils me donnent un peu d’eau fraiche et me propose une bonne douche froide. Le tout suivi d’un bon asado-cerveza il faut croire que le dimanche se répete beaucoup au Paraguay. n’empeche ca fait drolemnet du bien apres une journée comme ca. j’ai alors pu me rendre compte que la réputation de corruption du Paraguay était vérifiable, apres que le chef douanier m’ait expliqué que la contrebande devait donner un pourboire “au chef pour qu’il ferme les yeux, a l’employé pour qu’il laisse passer”.
la partie marrante de l’histoire c’est quand je suis allée prendre ma douche. car j’ai du partager les sanitaires avec un truc qui n’avait rien a faire dans cet endroit. le premier indice est dans la photo. la solution est dans la video a cette adresse : http://picasaweb.google.es/J.JOULIA/Videos#5355865759147323282
La suite est a lire une fois que vous avez vu la video, sinon ca va vous gacher la surprise.
parce que quand j’ai vu ca, je suis sortie de la pour prevenir les gens qu’il y avait un truc pas normal dans les toilettes. ils m’ont ris au nez et m’ont alors presentés Chito, leur animal de compagnie. sauf qu’une fois que cet animal est sorti des toilettes, il s’est rué sur mes provisions de bouf et s’est régalé!